ارتفاع بنسبة 9ر0 بالمائة في قطاع الصناعات التحويلية

سجل قطاع الصناعات التحويلية، خلال شهر أكتوبر 2010، ارتفاعا بنسبة 9ر0 بالمائة مقارنة مع شهر شتنبر الماضي.

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Finances publiques : Environnement international et hypothèses retenues

Finances publiques : Environnement international et hypothèses retenues

Après une récession profonde, l’économie mondiale se redresse depuis le milieu 2009 bénéficiant du soutien apporté par le cycle des stocks et les mesures de relance budgétaire.

 


Au deuxième trimestre 2010, la zone euro, principale partenaire du Maroc, a connu un net rebond de sa croissance économique à 1%, tiré par les bonnes performances de l’Allemagne qui a enregistré sa plus forte croissance depuis la réunification du pays en 1990, à 2,2%.

C’est le quatrième trimestre consécutif de croissance depuis que la zone euro est sortie de la récession, au troisième trimestre 2009.


Cette reprise devrait se poursuivre au second semestre 2010 et durant l’année 2011 mais à un rythme légèrement inférieur en lien avec les mesures de soutien qui arrivent progressivement à leur terme et l’affaiblissement du soutien apporté par le cycle des stocks.

Ainsi, l’économie mondiale devrait croitre de 4,2% en 2011 après 4,8% en 2010. La zone euro devrait enregistrer une croissance de 1,5% en 2011 au lieu de 1,7% en 2010. L’économie française devrait afficher une croissance stable de 1,6% en 2010 et 2011.

L’Espagne devrait renouer avec la croissance en 2011 de l’ordre de 0,7% après un repli de 0,3% en 2010. Le commerce international devrait enregistrer une progression de 7% en 2011 au lieu de 11,4% en 2010. Suite à ces évolutions, la demande étrangère adressée au Maroc, en volume, devrait enregistrer une croissance positive de 4,6% en 2011 après avoir affiché une hausse de 6,1% en 2010.


Concernant les prix des matières premières, les cours moyen du pétrole brut ont fluctué autour de 77 dollars le baril entre janvier et août 2010. En ce qui concerne l’année 2011, l’Agence Internationale de l’Energie prévoit un ralentissement de la croissance de la demande mondiale en pétrole suite à la modération attendue de la croissance économique mondiale et à une amélioration de l’efficacité énergétique dans les pays de l’OCDE

 Du fait d’une demande modérée, d’une offre abondante et des niveaux de stocks historiquement élevés, le marché pétrolier devrait rester relativement stable à l’horizon 2011 autour de 78 dollars/baril à moins d’une dérive spéculationniste.


La parité euro-dollar devrait rester inchangée sur l’horizon de projection, soit un taux de change de l’euro vis-à-vis du dollar de 1,3 en 2011, si toutefois les risques d’une « guerre » des taux de change sont écartés.


En ce qui concerne la campagne agricole, l’hypothèse retenue porte sur la réalisation d’une
production céréalière d’environ 70 millions de quintaux et la consolidation des autres cultures et de l’élevage, sachant que la contribution à la valeur ajoutée agricole ne dépasse pas les 30% pour ce qui est de la céréaliculture.



 

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Archive pour novembre, 2010

ارتفاع حركة النقل بالمطارات المغربية بنسبة 49ر18 بالمائة

بلغ عدد المسافرين الذين استقبلتهم المطارات المغربية في شهر أكتوبر 2010، مليون و411 ألف و109 مسافر،

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استراتيجية تنمية القطاع السياحي

أكد وزير السياحة والصناعة التقليدية السيد ياسر الزناكي اليوم الثلاثاء بمراكش أن استراتيجية تنمية القطاع السياحي « رؤية 2020″ التي تطمح إلى جعل المغرب من بين الوجهات السياحية العشرين الأولى في العالم ،

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ستتزايد الضريبة على القيمة المضافة الداخلية بنسبة 6,5 % لتبلغ 19,9 مليار درهم

 ستتزايد الضريبة على القيمة المضافة الداخلية بنسبة 6,5 % لتبلغ 19,9 مليار درهم أي ما يمثل %2,4من الناتج الداخلي الخام. ويعزى هذا الارتفاع إلى الأداء الجيد المرتقب لاستهلاك الأسر وإلى الآثارالمتراكمة للإصلاحات التي شرع في تنفيذها مؤخرا. ولا يأخذ هذا التقييم بعين الاعتبار التحولات التي مكن أن تطرأ على وتيرة استرداد الضريبة على القيمة المضافة

Le projet de loi de finances 2011 apporte de nouveaux mécanismes

Le projet de loi de finances 2011 apporte de nouveaux mécanismes

La création d’un fonds spécial pour attirer les investissements étrangers, prévue dans ce projet, constitue un nouveau mécanisme afin de faire face au recul des investissements dû à la crise économique et drainer une nouvelle génération d’investissements, a souligné le ministre qui s’exprimait devant la commission des Finances, de l’équipement, de planification et du développement régional à la chambre des Conseillers.

 

 


 

La création d’un fonds spécial pour attirer les investissements étrangers

Ce nouveau mécanisme, davantage lié à la réalité du marché financier international, sera plus efficace que le modèle classique pour drainer les investissements, a-t-il souligné, relevant que le choix de s’appuyer sur la demande intérieure pour soutenir la croissance économique s’explique par le fait que « le Maroc, en tant que pays en voie de développement, dispose d’énormes possibilités de développement, ce qui rend la demande intérieure maitrisable contrairement à la demande extérieure qui échappe au contrôle en raison de la faiblaisse de l’offre marocaine et du manque de compétitivité des entreprises marocaines dans les marchés mondiaux ».

 

 


 

« Ce n’est pas une orientation stratégique, mais un choix imposé par la conjoncture actuelle », a-t-il poursuivi notant que l’orientation vers la demande intérieure permet dans une large mesure de limiter la demande en importations.

 

 


 

Problèmes liés à la demande extérieure

« Les problèmes liés à la demande extérieure nous obligent de prendre en considération la nécessité de diversifier notre présence dans les marchés européens », a-t-il encore expliqué ajoutant qu’il faudrait également appuyer l’orientation stratégique vers le marché africain.

 

 


 

Et de souligner que lors de l’élaboration de ce projet, le gouvernement a mis l’accent sur l’encouragement à l’investissement public, le soutien à la demande intérieure et l’adoption d’une « gestion souple » pour ce qui est de la demande extérieure.

 

 


 

M. Mezouar a également rappelé que durant les trois années qui ont précédé la crise économique mondiale, le gouvernement a préservé les taux de croissance, maîtrisé l’inflation, le déficit et la dette tout comme il a appuyé les secteurs stratégiques, les grands chantiers économiques et soutenu le rythme de croissance.

 

 


 

Le ministre a, à cet égard, souligné la nécessité de poursuivre l’option de la diversification de l’économie nationale dans le cadre d’une économie ouverte, de maintenir les équilibres macro-économiques et de préserver la capacité de l’économie nationale pour faire face aux contraintes de la conjointure économique mondiale.

 

 


 

Concernant les prévisions du budget 2011, qualifiées par l’opposition de « fragiles » lors du débat général, M. Mezouar a souligné leur caractère réaliste dans la détermination du taux de croissance, d’inflation, du déficit et des prix du pétrole.

 

 


 

Le retard de la création du centre financier de Casablanca

En réponse aux observations soulevées sur le retard de création du centre financier de Casablanca, le ministre a tenu à préciser que ce projet, qui vise à assurer une bonne position financière concurrentielle de la capitale économique du Royaume à l’échelle mondiale et africaine, existait depuis 2008, mais le retard enregistré est dû, en particulier, à la crise financière et économique mondiale.

 

 


 

Les mesures et mécanismes incitatifs apportés par le projet de loi de finances 2011

Il a également noté que les mesures et mécanismes incitatifs apportés par le projet de loi de finances 2011, en termes notamment d’encouragement des citoyens à l’épargne dans le domaine du logement et de l’éducation, sont considérés comme « des mécanismes appropriés à la nature des épargnants et conformes aux attentes des citoyens ».

 

 


 

Réforme fiscale : La réduction de 15 pc du taux d’impôt au profit des petites entreprises

La réduction de 15 pc du taux d’impôt au profit des petites entreprises, s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la réforme fiscale, en ce sens qu’elle constitue une mesure « courageuse » prise par le gouvernement à la lumière des répercussions de la crise financière internationale, a ajouté M. Mezouar, rappelant également les autres mesures du projet de loi de finances 2011 relatives notamment à l’encouragement du secteur informel à s’intégrer dans le tissu économique national.

 

 


 

réserves exprimées par certains membres de la Commission sur le recours du Maroc à la dette extérieure

S’agissant des réserves exprimées par certains membres de la Commission sur le recours du Maroc à la dette extérieure, le ministre a affirmé que cette initiative, qui était « réussie » et a traduit la confiance en l’économie nationale, a été concrétisée avec un taux d’intérêt inférieur par rapport à certains pays de la zone euro qui ont bénéficié de moins de prêts, mais avec des taux d’intérêt supérieurs.

 

 


 

A ce propos, il a indiqué que cet emprunt vise à réduire la pression sur la dette intérieure et la liquidité interne, ainsi qu’à profiter des marges offertes par la dette extérieure.

 

 


 

M. Mezouar s’est attardé par ailleurs sur plusieurs sujets qui ont été soulevés au cours des interventions des membres de la Commission, notamment la réforme des systèmes de retraite qui n’a fait l’objet d’aucune décision gouvernementale, exprimant le souhait de voir la présentation au cours de l’année prochaine d’un projet de loi visant à réformer ces systèmes dans le cadre d’un débat des points controversés au sein de l’institution législative.

 

 


 

Concernant les contraintes d’avenir, M. Mezouar a affirmé que le projet de loi de finances 2011 tient en compte les futurs défis liés notamment à l’éradication de la pauvreté, à la réalisation de l’équilibre territorial, à la problématique de l’enseignement et à la réalisation de la sécurité alimentaire, énergétique et financière.

 

 


 

Et de conclure que le projet de loi de finances 2011 répond aux priorités définies dans le cadre des options et orientations en matière d’intégrité territoriale du Royaume et d’identité, et aux réformes convenues pour les secteurs stratégiques et les priorités identifiées au niveau social dans les domaines de l’éducation, de la santé, du monde rural et des zones montagneuses et de préservation du pouvoir d’achat des citoyens.

 

 


 

Le projet de loi de finances 2011 apporte de nouveaux mécanismes pour combler les lacunes et les dysfonctionnements enregistrés dans certains domaines, tout comme il maintient les choix déjà arrêtés, a souligné, lundi, le ministre de l’Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar.

 

 


 

MAP

Finances publiques : Dépenses de l’Etat en 2011

Finances publiques : Dépenses de l’Etat en 2011

Dépenses de l’Etat en 2011 : En dépit des efforts déployés, les pressions sur les dépenses publiques pourraient s’intensifier, notamment sous l’effet de facteurs internes liés aux exigences d’accompagnement des réformes structurelles et des politiques sectorielles.

 


 Ces pressions pourraient également être d’origine externe en lien avec les inquiétudes qui pèsent sur l’évolution des cours internationaux du pétrole, du gaz butane et sur les cours du blé.


Compte tenu de l’évolution récente au niveau des recettes fiscales et de la capacité de relever de manière significative le niveau d’endettement, il est devenu impératif de tempérer la croissance de certaines composantes de la dépense publique tout en améliorant son efficacité.

Dans cette perspective, des choix plus rigoureux en matière d’affectation des ressources s’imposent.


Le projet de Loi de Finances 2011 s’inscrit dans cette logique, car les réformes en cours, notamment la gestion budgétaire axée sur les résultats et la mise en place du cadre de dépenses à moyen terme, permettraient d’optimiser les choix possibles dans le cadre d’une nouvelle gouvernance des finances publiques.


Les dépenses ordinaires sont estimées à 163,9 milliards de dirhams en 2011, représentant une hausse de 0,5% par rapport à 2010.

Ces dépenses seraient ainsi ramenées à 19,6% du PIB, soit 1,3 point du PIB en moins par rapport à la Loi de Finances 2010 actualisée.


Les dépenses en biens et services atteindraient près de 129 milliards de dirhams, en hausse de 6,2% par rapport à 2010.

Le niveau des dépenses du personnel en pourcentage des dépenses de biens et services atteindrait 66,7% et l’équivalent de 10,3% du PIB, soit le même niveau enregistré en 2010.


La charge salariale, qui sera de 86 milliards de dirhams en 2011, en hausse de 7%, tient compte principalement de la création des postes budgétaires et du comportement de paramètres clés tels que les avancements d’échelle et les promotions de grade.

Après une forte baisse de 11,9% en 2010, les dépenses afférentes aux autres biens et services connaîtraient un accroissement de 4,7% en 2011 pour se situer à 43 milliards de dirhams.


La charge des intérêts de la dette est estimée à 19 milliards de dirhams, en hausse de 6,9% par rapport à 2010 atteignant 2,3% du PIB.

La hausse de cette charge est le résultat conjugué de la hausse de la charge des intérêts de la dette intérieure de 1,3% et des intérêts de la dette extérieure de 42,8%.


La charge de la compensation (y compris le Fonds de soutien des prix) est projetée à un niveau de 17 milliards de dirhams. En termes de PIB, elle atteindrait 2%.


En matière d’investissement du budget général de l’Etat, le projet de Loi de Finances 2011 traduit la volonté des pouvoirs publics de poursuivre leurs efforts de soutien à l’activité économique.

Pour ce faire, des crédits d’un montant de 48,1 milliards de dirhams seraient mobilisés, soit une augmentation de 21,4% par rapport à la Loi de Finances 2010 actualisée.


Par ailleurs, il convient de préciser que les dépenses d’investissement public en termes de crédits ouverts pour l’exercice budgétaire 2011 sont estimées à 167,3 milliards de dirhams, soit plus de 3 fois le budget d’investissement de l’Etat.



 

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Finances publiques : Déficit et besoin de financement

Finances publiques : Déficit et besoin de financement
Le déficit budgétaire résultant des évolutions prévisibles des recettes et des dépenses pour l’exercice 2011 serait de 3,5% du PIB.

 


Il serait financé à hauteur de 61,4% par des ressources intérieures contre 16,4% en 2010, année caractérisée par des conditions de financement favorables pour le Maroc sur le marché international.

 


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برمجة أزيد من مليار درهم للنهوض بقطاعي الماء والبيئة بإقليم خريبكة

قدر التكلفة الإجمالية المبرمجة للنهوض بقطاعي الماء والبيئة بإقليم خريبكة، خلال الفترة ما بين سنتي 2010 و2012، بحوالي مليار و270 مليون درهم.

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Violence against women decreases 25% in 2010 in Morocco

Cases of violence against women decreased 25% in 2010 compared with 2009, Social Development, Family and Solidarity Minister Nouzha Skalli said on Thursday.

 

In 2010, reported cases of violence against women stood at 9,524, that is a 25% drop compared to 2009, which saw 12,710 declared cases, Skalli said at a press conference quoting statistics by the national hearing center under her department’s authority.

Skalli noted that 76% of violence cases are reported in urban centers while 12.24% in rural areas, saying that this disparity is mainly ascribed to the availability of hearing centers in cities.

She added that 71% of all declared cases in 2010 were reported in five regions, namely Fez-Boulemane (15.5%), Doukkala-Abda (15.3%), Great Casablanca (15.2%), Meknès-Tafilalet (12.7 %), and Marrakech-Tensift-El-Haouz (12.3%).

Domestic violence accounts for 74.4% of reported cases in 2010, against 79.8% last year, Skalli underlined.

On this occasion, the Minister gave the official kick off of the 8th national campaign for combating violence against women under the theme “involving men as partners in fighting violence against women.”

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